Voici quelques nouvelles fantastiques que nous avons créées en cours de Français durant une séquence !
Bonne lecture!!
Milene , Staicy , Amélie , Chloé , Jennifer , Pierre , Christopher , Charles , Mathieu , Dorian , Léo , Thomas , Matthieu , Nicolas ...!
vendredi 26 juin 2009
Nouvelle Fantastique de Chloé et Amélie
Le rêve de Sarah
En 1982,le 29 mai une jeune femme qui s'appelait Sarah faisait des études de comédienne et actrice .Elle aimait beaucoup une actrice qui se nommait Romy Schneider.
Sarah était une belle jeune femme, aux cheveux longs, les yeux bleus. Elle était de taille moyenne et mince. Son visage avait un teint nacré ,les lèvres fines et un nez fin. Sarah était gracieuse et joyeuse.
Elle habitait à Paris avec ses parents dans un grand appartement .C'était le soir de son anniversaire ,il pleuvait fort .
Sarah invita ses amis chez elle , ils arrivèrent tous vers vingt heures et déposèrent un enveloppe est un petit paquet sur la table de la salle a manger .
Ses invités demandèrent à Sarah de les ouvrir. Elle ouvrit tout d'abord le petit paquet : il contenait un collier de perles blanches. Son idole portait toujours le même collier comme celui qu'on venait de lui offrir .
Ensuite ouvrit l'enveloppe et découvrit un billet pour assister à la remise des Césars .Romy Schneider faisait partit des nominés .
La joie et le bonheur inondait son visage , elle allait enfin rencontrer son idole ...
Elle les remercia et après avoir soufflé ses bougies ils mangèrent le gâteau .
A vingt trois heures quand tous ses amis furent partis ; elle alla dans sa chambre et alluma la télé . Sarah apprit que son actrice préférée venait de mourir . Elle eut une bouffer de chaleur et s'évanouit, puis quelques minutes plus tard se réveillât et éteint la télé . Ensuite descendit boire et remonta dans son lit et finit par trouver le sommeil .
Au milieu de la nuit , elle se réveilla ,il faisait très noir . Elle vit une lumière et aperçu un visage, un visage qui était celui de .... , oui de .... Romy Schneider .
Elle avait peur ,elle tremblait comme une feuille .
Puis elle entendit une voix sortit et l'appela :
« viens...viens approche toi n'est pas peur. Immédiatement Sarah se trouva totalement fascinée par cette voix ; elle s'approcha de plus en plus près et ressentit une sensation étrange. Puis le visage pénétra dans celui de Sarah et petit-à-petit tous son corps pénétra dans celui de la jeune fille . Tout à coup la lumière disparut .
Sarah se sentit transformée.
Vers onze heures , Sarah se réveilla .
Elle téléphona au directeur de la remise des césars et lui demanda si la soirée était annulée.
Il répondit que la soirée aller bien avoir lieu ,elle avait rêve l'annonce à la télévision ...Un immence soupir de soulagement la traversa.
Quelques heures plus tard , elle enfila sa robe rouge et son nouveau collier de perles blanches, Sarah partit à la cérémonie . Elle fut accueilli par tous , comme une star . Elle pensa que c'était lié à sa nouvelle robe et à son nouveau collier .
On appela sur scène Romy Schneider pour recevoir son trophée , son coeur battait elle allait enfin rencontrée Romy Schneider .
Mais à sa grande surprise , tous les regards se tournèrent vers elle . Sarah était Romy Schneider.
Romy était envahit de joie et de bonheur. Elle fut invitée par le directeur au Fouquet 's pour célèbre l'événement. A trois heures du matin elle rentra chez elle . La jeune fille monta dans sa chambre posa son trophée sur sa commode et s'endormit . Le lendemain elle se réveilla le trophée avait disparut , elle se regarda dans le miroir et ne vit que le reflet de la jeune Sarah .
En 1982,le 29 mai une jeune femme qui s'appelait Sarah faisait des études de comédienne et actrice .Elle aimait beaucoup une actrice qui se nommait Romy Schneider.
Sarah était une belle jeune femme, aux cheveux longs, les yeux bleus. Elle était de taille moyenne et mince. Son visage avait un teint nacré ,les lèvres fines et un nez fin. Sarah était gracieuse et joyeuse.
Elle habitait à Paris avec ses parents dans un grand appartement .C'était le soir de son anniversaire ,il pleuvait fort .
Sarah invita ses amis chez elle , ils arrivèrent tous vers vingt heures et déposèrent un enveloppe est un petit paquet sur la table de la salle a manger .
Ses invités demandèrent à Sarah de les ouvrir. Elle ouvrit tout d'abord le petit paquet : il contenait un collier de perles blanches. Son idole portait toujours le même collier comme celui qu'on venait de lui offrir .
Ensuite ouvrit l'enveloppe et découvrit un billet pour assister à la remise des Césars .Romy Schneider faisait partit des nominés .
La joie et le bonheur inondait son visage , elle allait enfin rencontrer son idole ...
Elle les remercia et après avoir soufflé ses bougies ils mangèrent le gâteau .
A vingt trois heures quand tous ses amis furent partis ; elle alla dans sa chambre et alluma la télé . Sarah apprit que son actrice préférée venait de mourir . Elle eut une bouffer de chaleur et s'évanouit, puis quelques minutes plus tard se réveillât et éteint la télé . Ensuite descendit boire et remonta dans son lit et finit par trouver le sommeil .
Au milieu de la nuit , elle se réveilla ,il faisait très noir . Elle vit une lumière et aperçu un visage, un visage qui était celui de .... , oui de .... Romy Schneider .
Elle avait peur ,elle tremblait comme une feuille .
Puis elle entendit une voix sortit et l'appela :
« viens...viens approche toi n'est pas peur. Immédiatement Sarah se trouva totalement fascinée par cette voix ; elle s'approcha de plus en plus près et ressentit une sensation étrange. Puis le visage pénétra dans celui de Sarah et petit-à-petit tous son corps pénétra dans celui de la jeune fille . Tout à coup la lumière disparut .
Sarah se sentit transformée.
Vers onze heures , Sarah se réveilla .
Elle téléphona au directeur de la remise des césars et lui demanda si la soirée était annulée.
Il répondit que la soirée aller bien avoir lieu ,elle avait rêve l'annonce à la télévision ...Un immence soupir de soulagement la traversa.
Quelques heures plus tard , elle enfila sa robe rouge et son nouveau collier de perles blanches, Sarah partit à la cérémonie . Elle fut accueilli par tous , comme une star . Elle pensa que c'était lié à sa nouvelle robe et à son nouveau collier .
On appela sur scène Romy Schneider pour recevoir son trophée , son coeur battait elle allait enfin rencontrée Romy Schneider .
Mais à sa grande surprise , tous les regards se tournèrent vers elle . Sarah était Romy Schneider.
Romy était envahit de joie et de bonheur. Elle fut invitée par le directeur au Fouquet 's pour célèbre l'événement. A trois heures du matin elle rentra chez elle . La jeune fille monta dans sa chambre posa son trophée sur sa commode et s'endormit . Le lendemain elle se réveilla le trophée avait disparut , elle se regarda dans le miroir et ne vit que le reflet de la jeune Sarah .
Nouvelle Fantastique de Nicolas et Christopher
L'apparition
C'était par un hiver de 1996. J'étais paisiblement assis dans mon fauteuil, en train de regarder la télévision, quand la sonnerie stridente du téléphone retentit. J'allais apprendre quelques secondes plus tard par un policier, une nouvelle fracassante, horrible, boulversante et bien d'autres adjectifs de ce genre. J'étais consterné : on venait de m'apprendre que ma fille, Léa, agée de 27 ans, venait de décéder dans un accident de voiture. Excusez-moi, je ne me suis point présenté : je m'appelle Joe DURVIL, j'ai cinquante-trois ans et je suis maçon. Après cette annonce, j'allais être seul chez moi dans ma maison à Loches. Pendant quelques secondes, je crus que je faisais un cauchemar, mais la réalité me reprit. Comment pourrais-je vivre sans ma très chère fille? A mon goût, je n'avais plus ma place dans ce monde.
Quelques jours plus tard, j'avais l'impression de devenir fou...
Ce vide qui était à présent dans ma vie me désoriantait, je ne savais plus qui j'étais et pourquoi j'existais. Tenez par exemple, le soir pour aller me coucher, je ne retrouvais plus ma chambre, ou alors quand j'allais faire une course, je ne savais plus où j'avais garé ma voiture.
Après les obsèques, mon patron me proposa de prendre quelques jours de repos.
Un beau matin, inexplicablement, je me sentis bien et même heureux. Je sentais comme une présence qui comblait ce vide. Je me levai avec une envie intense de retourner au travail après ces vacances bien meritées. Une heure plus tard, je pris ma voiture. Quand j'arrivai au travail, mon patron m'ordonna d'aller travailler seul dans une vieille maison dont le bois noirci était moisi, pour restaurer la chambre des propriètaires...
Maintenant, je m'étais habitué à cette solitude, mais aujourd'hui, ce n'était pas comme les autres jours. Cependant, je ne pouvais en expliquer la raison.
J'arrivais à ladite maison, au bout de quelques minutes de route, par un petit chemin envahi par les ronces et parsemé de petits cailloux. Je m' interrogeais : pourquoi ces gens me demandaient-ils de faire des réparations dans leur maison alors que tout semblait abandonné? Un frisson étrange me parcourut...
La porte était entr'ouverte. Cela m'etonna car mon patron m'avait dit qu'il n'y avait personne et m'avait donc donné la clé...
Je sortis de ma voiture, il y avait un épais brouillard et une atmosphère étrange et étouffante résidait en ces lieux. Bizarrement, la façade ne contennait que la porte et une petite lucarne.
Je m'avancais vers la porte quand je crus apercevoir une silouhette humaine à l'entrée. Mais plus j'avançais et moins je la voyais jusqu'à ce quelle disparaisse tout à fait. Avais-je rêvé? Bref, je poussai la porte de la maison qui fit trembler mes timpants tellement le grincement terrifiant était assourdissant. Une lumière aveuglante provenait du fond de ce couloir qui semblait appartenir aux ténèbres. Je fis quelques pas puis je m'arrêtai car je crus entendre du bruit; celui ci me guidait vers la lumière. J'avançais encore.
Une fois arrivé, je vis que la lumière provenait d'une jeune et belle femme qui regardait la télévision sur un canapé.
Soudain, elle se leva et se retourna vers moi. Un frisson éffroyable parcouru tout mon corps. Cette femme était en faite, ma bien aimé fille Léa que j'ai perdu il y a peu. J'approchais mais elle restait figée. Puis, au moment où j'allais la toucher, elle hurla et disparu. J'étais subjugué. Mon esprit était encombré de questions. L'avais-je vraiment vu, ou est-ce-que c'était cette lumière aveuglante qui me troubla? Je la cherchais en vain. Finalement, je terminais mon travail. Je retournais chez mon patron pour lui annoncer la fin des travaux. Celui-ci me sermona car il ne m'avait pas demander d'aller travailler dans cette maison. Je retournais chez moi en voiture quand soudain, je voyais ma fille dans le rétroviseur, puis j'eu un accident terrible... Quand je me réveillais j'étais couché dans un lit d'hopital avec ma fille assise à coté de moi.
C'était par un hiver de 1996. J'étais paisiblement assis dans mon fauteuil, en train de regarder la télévision, quand la sonnerie stridente du téléphone retentit. J'allais apprendre quelques secondes plus tard par un policier, une nouvelle fracassante, horrible, boulversante et bien d'autres adjectifs de ce genre. J'étais consterné : on venait de m'apprendre que ma fille, Léa, agée de 27 ans, venait de décéder dans un accident de voiture. Excusez-moi, je ne me suis point présenté : je m'appelle Joe DURVIL, j'ai cinquante-trois ans et je suis maçon. Après cette annonce, j'allais être seul chez moi dans ma maison à Loches. Pendant quelques secondes, je crus que je faisais un cauchemar, mais la réalité me reprit. Comment pourrais-je vivre sans ma très chère fille? A mon goût, je n'avais plus ma place dans ce monde.
Quelques jours plus tard, j'avais l'impression de devenir fou...
Ce vide qui était à présent dans ma vie me désoriantait, je ne savais plus qui j'étais et pourquoi j'existais. Tenez par exemple, le soir pour aller me coucher, je ne retrouvais plus ma chambre, ou alors quand j'allais faire une course, je ne savais plus où j'avais garé ma voiture.
Après les obsèques, mon patron me proposa de prendre quelques jours de repos.
Un beau matin, inexplicablement, je me sentis bien et même heureux. Je sentais comme une présence qui comblait ce vide. Je me levai avec une envie intense de retourner au travail après ces vacances bien meritées. Une heure plus tard, je pris ma voiture. Quand j'arrivai au travail, mon patron m'ordonna d'aller travailler seul dans une vieille maison dont le bois noirci était moisi, pour restaurer la chambre des propriètaires...
Maintenant, je m'étais habitué à cette solitude, mais aujourd'hui, ce n'était pas comme les autres jours. Cependant, je ne pouvais en expliquer la raison.
J'arrivais à ladite maison, au bout de quelques minutes de route, par un petit chemin envahi par les ronces et parsemé de petits cailloux. Je m' interrogeais : pourquoi ces gens me demandaient-ils de faire des réparations dans leur maison alors que tout semblait abandonné? Un frisson étrange me parcourut...
La porte était entr'ouverte. Cela m'etonna car mon patron m'avait dit qu'il n'y avait personne et m'avait donc donné la clé...
Je sortis de ma voiture, il y avait un épais brouillard et une atmosphère étrange et étouffante résidait en ces lieux. Bizarrement, la façade ne contennait que la porte et une petite lucarne.
Je m'avancais vers la porte quand je crus apercevoir une silouhette humaine à l'entrée. Mais plus j'avançais et moins je la voyais jusqu'à ce quelle disparaisse tout à fait. Avais-je rêvé? Bref, je poussai la porte de la maison qui fit trembler mes timpants tellement le grincement terrifiant était assourdissant. Une lumière aveuglante provenait du fond de ce couloir qui semblait appartenir aux ténèbres. Je fis quelques pas puis je m'arrêtai car je crus entendre du bruit; celui ci me guidait vers la lumière. J'avançais encore.
Une fois arrivé, je vis que la lumière provenait d'une jeune et belle femme qui regardait la télévision sur un canapé.
Soudain, elle se leva et se retourna vers moi. Un frisson éffroyable parcouru tout mon corps. Cette femme était en faite, ma bien aimé fille Léa que j'ai perdu il y a peu. J'approchais mais elle restait figée. Puis, au moment où j'allais la toucher, elle hurla et disparu. J'étais subjugué. Mon esprit était encombré de questions. L'avais-je vraiment vu, ou est-ce-que c'était cette lumière aveuglante qui me troubla? Je la cherchais en vain. Finalement, je terminais mon travail. Je retournais chez mon patron pour lui annoncer la fin des travaux. Celui-ci me sermona car il ne m'avait pas demander d'aller travailler dans cette maison. Je retournais chez moi en voiture quand soudain, je voyais ma fille dans le rétroviseur, puis j'eu un accident terrible... Quand je me réveillais j'étais couché dans un lit d'hopital avec ma fille assise à coté de moi.
Nouvelle Fantastique de Dorian et Pierre
Petite histoire anodine.....
Je me souvi Je me rappelle de cette histoire qui me fut racontée dans mon petit village, vous savez les histoires que tout le monde raconte à sa façon. C'était celle d'un bucheron. Le pauvre homme coupait du bois,tout ce qu'il y a de plus banal pour un bûcheron ... mais son histoire ne l'était pas autant. Un soir après une longue journée de dur labeur, alors qu'il rentrait chez lui, Jean entendit des cris humains au fond du bois et il lui sembla entendre un arbre tomber . Mais le bûcheron pensa qu'il était trop fatigué pour certifier ce qu'il croyait d'ailleurs n'être qu'une illusion parmi tant d'autres. Le lendemain, de bon matin, il se rendit dans la forêt comme à son habitude. Tout était normal ,dans l'état exact où il avait laissé son petit bois, la veille au soir. Il avait bel et bien rêvé...Il passa sa journée à scier, débiter les troncs avec un courage sans faille.
Il s'apprêtai Il s'apprêtait à rentrer chez lui quand le même phénomène se reproduisit. Un cri humain surgit du fond du bois. Alors notre vaillant bûcheron décida de dormir sur site, afin d'élucider ces faits étranges. Il s'installa avec son duvet au pied d'un chêne. Jusqu'à 23 heures, tout paraissait normal ; on entendait seulement le cri d'une chouette au loin et le vent qui soufflait dans les branches. Soudain, il crût cependant distinguer une lueur et une musique au rythme endiablé. Il prit une lampe torche, enfila ses chaussures et se dirigea vers cette lueur. Arrivé à une vingtaine de mètres de la lueur, il n' en crût pas ses yeux : tous les êtres de la forêt étaient réunis autour d'un feu de bois . il s'arrêta, bouche bée et il regarda ce magnifique spectacle où tous étaient réunis pour parler ; les animaux et les végétaux de la forêt dansaient autour du feu à la manière d'une ethnie pratiquant un étrange rituel. Le bûcheron éteignit sa lampe torche, s' arrêta et contempla ce magnifique spectacle surnaturel et fascinant. Soudain il vit arriver un cortège encerclant une belle jeune fille habillée d' un linge blanc qui essayait de se débattre mais en vain .Ils s'avancèrent au centre du cortège . La jeune fille pleurait toute les larmes de son corps. Notre pauvre bûcheron se sentait impuissant , mais n'était-ce pas encore le fruit de son imagination !!!
Il Il attendit un peu , cela ressemblait beaucoup à un sacrifice . Ils prirent la fille et commençèrent à la suspendre au dessus du feu en l'accrochant aux branches du plus gros chêne de la forêt . Le bûcheron commençait à comprendre le sens de ce sacrifice.Tout autour de la jeune fille innocente les animaux et les végétaux dansaient . Ils commençaient à descendre la jeune fille dans le feu quand soudain... Jean se réveilla en sursaut, il était en sueur . Il se réveilla au pied d'un arbre . Il se rappela de ce sinistre rêve . Jean reconnut le lieu où s'était déroulée cette macabre scène . Notre vaillant bûcheron prit son courage à deux mains et alla voir... Plus rien, aucun arbre ni végétaux n'étaient présents , seulement quelques gouttes de sang humain qui laissaient présager le pire !!!
Au fond de lui il était triste pour cette jeune femme car il venait de se rendre compte qu'il éprouvait des sentiments pour elle et qu'il n'oublierait jamais ce merveilleux visage.
Je me souvi Je me rappelle de cette histoire qui me fut racontée dans mon petit village, vous savez les histoires que tout le monde raconte à sa façon. C'était celle d'un bucheron. Le pauvre homme coupait du bois,tout ce qu'il y a de plus banal pour un bûcheron ... mais son histoire ne l'était pas autant. Un soir après une longue journée de dur labeur, alors qu'il rentrait chez lui, Jean entendit des cris humains au fond du bois et il lui sembla entendre un arbre tomber . Mais le bûcheron pensa qu'il était trop fatigué pour certifier ce qu'il croyait d'ailleurs n'être qu'une illusion parmi tant d'autres. Le lendemain, de bon matin, il se rendit dans la forêt comme à son habitude. Tout était normal ,dans l'état exact où il avait laissé son petit bois, la veille au soir. Il avait bel et bien rêvé...Il passa sa journée à scier, débiter les troncs avec un courage sans faille.
Il s'apprêtai Il s'apprêtait à rentrer chez lui quand le même phénomène se reproduisit. Un cri humain surgit du fond du bois. Alors notre vaillant bûcheron décida de dormir sur site, afin d'élucider ces faits étranges. Il s'installa avec son duvet au pied d'un chêne. Jusqu'à 23 heures, tout paraissait normal ; on entendait seulement le cri d'une chouette au loin et le vent qui soufflait dans les branches. Soudain, il crût cependant distinguer une lueur et une musique au rythme endiablé. Il prit une lampe torche, enfila ses chaussures et se dirigea vers cette lueur. Arrivé à une vingtaine de mètres de la lueur, il n' en crût pas ses yeux : tous les êtres de la forêt étaient réunis autour d'un feu de bois . il s'arrêta, bouche bée et il regarda ce magnifique spectacle où tous étaient réunis pour parler ; les animaux et les végétaux de la forêt dansaient autour du feu à la manière d'une ethnie pratiquant un étrange rituel. Le bûcheron éteignit sa lampe torche, s' arrêta et contempla ce magnifique spectacle surnaturel et fascinant. Soudain il vit arriver un cortège encerclant une belle jeune fille habillée d' un linge blanc qui essayait de se débattre mais en vain .Ils s'avancèrent au centre du cortège . La jeune fille pleurait toute les larmes de son corps. Notre pauvre bûcheron se sentait impuissant , mais n'était-ce pas encore le fruit de son imagination !!!
Il Il attendit un peu , cela ressemblait beaucoup à un sacrifice . Ils prirent la fille et commençèrent à la suspendre au dessus du feu en l'accrochant aux branches du plus gros chêne de la forêt . Le bûcheron commençait à comprendre le sens de ce sacrifice.Tout autour de la jeune fille innocente les animaux et les végétaux dansaient . Ils commençaient à descendre la jeune fille dans le feu quand soudain... Jean se réveilla en sursaut, il était en sueur . Il se réveilla au pied d'un arbre . Il se rappela de ce sinistre rêve . Jean reconnut le lieu où s'était déroulée cette macabre scène . Notre vaillant bûcheron prit son courage à deux mains et alla voir... Plus rien, aucun arbre ni végétaux n'étaient présents , seulement quelques gouttes de sang humain qui laissaient présager le pire !!!
Au fond de lui il était triste pour cette jeune femme car il venait de se rendre compte qu'il éprouvait des sentiments pour elle et qu'il n'oublierait jamais ce merveilleux visage.
Nouvelle Fantastique de Mathieu et Thomas
Un etrange après-midi
C'était un samedi après–midi de printemps, j'allais partir rejoindre mon équipe de foot de Sochaux,qui devait affronter,cet après-midi là, l'équipe de Lyon. Malheureusement,j'appris par la radio que le match était annulé pour cause de mauvais temps.Aussi était-je déçu.Je m'installai donc devant la télé. Je décidai de regarder une émission intitulée « toute une histoire »,émission bien peu intéressante.
Une demi–heure plus tard,j'entendis un drôle de bruit sur le parquet.Je me levai pour regarder ce que c ' était,je ne vis rien d'anormal.Je me rassis tranquillement.
Dix minutes plus tard,le même bruit se refit entrendre, je commençai à ressentir quelque frayeur.J'allais boire un coup car j'avais la gorge sèche.Quand je vis mon armoire se lever et s'approcher dans ma direction,je me mis de côté pour la laisser passer.Je tremblais comme une feuille.Elle se déplaçait dans le salon...
Alors tous mes meubles se rejoignirent dans cette pièce et commencèrent une partie de cartes.L'un de mes meubles avait sorti des cartes de ses tiroirs avec ses petits pieds avant.Pour se tenir debout les meubles se reposaient sur leurs pieds arrière,ils regardaient les cartes avec leurs boutons de portes,qui étaient leurs yeux.
Quand ils commencèrent à jouer j'entendis des voix.C'était les meubles qui discutaient durant leurs jeu.Apeuré par tous les mouvements de mes meubles je courus chez mes voisins d'en face,je leur expliquai la sitution et dix minutes plus tard il me claquerent la porte au nez, ne me supportant plus et me traitant de fou alcoolique.Je croyais vraiment que j' etais devenu fou et que j'avais des visions.Enfin, rassemblant tout mon courage, je rentrai chez moi, pensant retrouver mes meubles à leur place. Tremblant un peu tout de même je rentrai dans ma maison, mais à mon grand étonnement aucun de mes meubles n'était remis a sa place.J'avais entrepris de remetre mon buffet à sa place quand éj'entendis un de mes meubles crier:<>.
A partir de ce moment tous les meubles commencèrent à se bagarer;mon armoire me coinça entre ses deux portes.Je me retrouvai prisonnier dans le noir et m'evanouis.
Je ne sais commbien de temps plus tard un choc violent m'éveilla d'un coup.Il faisait jour, aussi supposai-je que la bagarre avait duré toute la nuit.J'étaits au fond de mon lit.Je me levai et regardai dans mon salon.Tout était en place.Quelque temps après j'aperçus un vase cassé.
Avais-je rêvé?
C'était un samedi après–midi de printemps, j'allais partir rejoindre mon équipe de foot de Sochaux,qui devait affronter,cet après-midi là, l'équipe de Lyon. Malheureusement,j'appris par la radio que le match était annulé pour cause de mauvais temps.Aussi était-je déçu.Je m'installai donc devant la télé. Je décidai de regarder une émission intitulée « toute une histoire »,émission bien peu intéressante.
Une demi–heure plus tard,j'entendis un drôle de bruit sur le parquet.Je me levai pour regarder ce que c ' était,je ne vis rien d'anormal.Je me rassis tranquillement.
Dix minutes plus tard,le même bruit se refit entrendre, je commençai à ressentir quelque frayeur.J'allais boire un coup car j'avais la gorge sèche.Quand je vis mon armoire se lever et s'approcher dans ma direction,je me mis de côté pour la laisser passer.Je tremblais comme une feuille.Elle se déplaçait dans le salon...
Alors tous mes meubles se rejoignirent dans cette pièce et commencèrent une partie de cartes.L'un de mes meubles avait sorti des cartes de ses tiroirs avec ses petits pieds avant.Pour se tenir debout les meubles se reposaient sur leurs pieds arrière,ils regardaient les cartes avec leurs boutons de portes,qui étaient leurs yeux.
Quand ils commencèrent à jouer j'entendis des voix.C'était les meubles qui discutaient durant leurs jeu.Apeuré par tous les mouvements de mes meubles je courus chez mes voisins d'en face,je leur expliquai la sitution et dix minutes plus tard il me claquerent la porte au nez, ne me supportant plus et me traitant de fou alcoolique.Je croyais vraiment que j' etais devenu fou et que j'avais des visions.Enfin, rassemblant tout mon courage, je rentrai chez moi, pensant retrouver mes meubles à leur place. Tremblant un peu tout de même je rentrai dans ma maison, mais à mon grand étonnement aucun de mes meubles n'était remis a sa place.J'avais entrepris de remetre mon buffet à sa place quand éj'entendis un de mes meubles crier:<
A partir de ce moment tous les meubles commencèrent à se bagarer;mon armoire me coinça entre ses deux portes.Je me retrouvai prisonnier dans le noir et m'evanouis.
Je ne sais commbien de temps plus tard un choc violent m'éveilla d'un coup.Il faisait jour, aussi supposai-je que la bagarre avait duré toute la nuit.J'étaits au fond de mon lit.Je me levai et regardai dans mon salon.Tout était en place.Quelque temps après j'aperçus un vase cassé.
Avais-je rêvé?
Nouvelles Fantastiques
Un etrange après-midi
C'était un samedi après–midi de printemps, j'allais partir rejoindre mon équipe de foot de Sochaux,qui devait affronter,cet après-midi là, l'équipe de Lyon. Malheureusement,j'appris par la radio que le match était annulé pour cause de mauvais temps.Aussi était-je déçu.Je m'installai donc devant la télé. Je décidai de regarder une émission intitulée « toute une histoire »,émission bien peu intéressante.
Une demi–heure plus tard,j'entendis un drôle de bruit sur le parquet.Je me levai pour regarder ce que c ' était,je ne vis rien d'anormal.Je me rassis tranquillement.
Dix minutes plus tard,le même bruit se refit entrendre, je commençai à ressentir quelque frayeur.J'allais boire un coup car j'avais la gorge sèche.Quand je vis mon armoire se lever et s'approcher dans ma direction,je me mis de côté pour la laisser passer.Je tremblais comme une feuille.Elle se déplaçait dans le salon...
Alors tous mes meubles se rejoignirent dans cette pièce et commencèrent une partie de cartes.L'un de mes meubles avait sorti des cartes de ses tiroirs avec ses petits pieds avant.Pour se tenir debout les meubles se reposaient sur leurs pieds arrière,ils regardaient les cartes avec leurs boutons de portes,qui étaient leurs yeux.
Quand ils commencèrent à jouer j'entendis des voix.C'était les meubles qui discutaient durant leurs jeu.Apeuré par tous les mouvements de mes meubles je courus chez mes voisins d'en face,je leur expliquai la sitution et dix minutes plus tard il me claquerent la porte au nez, ne me supportant plus et me traitant de fou alcoolique.Je croyais vraiment que j' etais devenu fou et que j'avais des visions.Enfin, rassemblant tout mon courage, je rentrai chez moi, pensant retrouver mes meubles à leur place. Tremblant un peu tout de même je rentrai dans ma maison, mais à mon grand étonnement aucun de mes meubles n'était remis a sa place.J'avais entrepris de remetre mon buffet à sa place quand éj'entendis un de mes meubles crier:<>.
A partir de ce moment tous les meubles commencèrent à se bagarer;mon armoire me coinça entre ses deux portes.Je me retrouvai prisonnier dans le noir et m'evanouis.
Je ne sais commbien de temps plus tard un choc violent m'éveilla d'un coup.Il faisait jour, aussi supposai-je que la bagarre avait duré toute la nuit.J'étaits au fond de mon lit.Je me levai et regardai dans mon salon.Tout était en place.Quelque temps après j'aperçus un vase cassé.
Avais-je rêvé?
C'était un samedi après–midi de printemps, j'allais partir rejoindre mon équipe de foot de Sochaux,qui devait affronter,cet après-midi là, l'équipe de Lyon. Malheureusement,j'appris par la radio que le match était annulé pour cause de mauvais temps.Aussi était-je déçu.Je m'installai donc devant la télé. Je décidai de regarder une émission intitulée « toute une histoire »,émission bien peu intéressante.
Une demi–heure plus tard,j'entendis un drôle de bruit sur le parquet.Je me levai pour regarder ce que c ' était,je ne vis rien d'anormal.Je me rassis tranquillement.
Dix minutes plus tard,le même bruit se refit entrendre, je commençai à ressentir quelque frayeur.J'allais boire un coup car j'avais la gorge sèche.Quand je vis mon armoire se lever et s'approcher dans ma direction,je me mis de côté pour la laisser passer.Je tremblais comme une feuille.Elle se déplaçait dans le salon...
Alors tous mes meubles se rejoignirent dans cette pièce et commencèrent une partie de cartes.L'un de mes meubles avait sorti des cartes de ses tiroirs avec ses petits pieds avant.Pour se tenir debout les meubles se reposaient sur leurs pieds arrière,ils regardaient les cartes avec leurs boutons de portes,qui étaient leurs yeux.
Quand ils commencèrent à jouer j'entendis des voix.C'était les meubles qui discutaient durant leurs jeu.Apeuré par tous les mouvements de mes meubles je courus chez mes voisins d'en face,je leur expliquai la sitution et dix minutes plus tard il me claquerent la porte au nez, ne me supportant plus et me traitant de fou alcoolique.Je croyais vraiment que j' etais devenu fou et que j'avais des visions.Enfin, rassemblant tout mon courage, je rentrai chez moi, pensant retrouver mes meubles à leur place. Tremblant un peu tout de même je rentrai dans ma maison, mais à mon grand étonnement aucun de mes meubles n'était remis a sa place.J'avais entrepris de remetre mon buffet à sa place quand éj'entendis un de mes meubles crier:<
A partir de ce moment tous les meubles commencèrent à se bagarer;mon armoire me coinça entre ses deux portes.Je me retrouvai prisonnier dans le noir et m'evanouis.
Je ne sais commbien de temps plus tard un choc violent m'éveilla d'un coup.Il faisait jour, aussi supposai-je que la bagarre avait duré toute la nuit.J'étaits au fond de mon lit.Je me levai et regardai dans mon salon.Tout était en place.Quelque temps après j'aperçus un vase cassé.
Avais-je rêvé?
Nouvelle Fantastique de Jennifer et Matthieu
Intervention spéciale
Un soir d'été de l'année 2006, j'étais dans l'équipe de nuit à la caserne.
J'ai en effet la chance d'être pompier professionnel à 22 ans.
Ce soir là, je fus appelé parce les habitants de l'immeuble, au n°10 de la rue Lepic, avaient cru voir des signes de fumée noire au premier étage. Nous nous mîmes en route.
Le trajet dura quelques minutes.
Arrivés sur place, nous prîmes le matériel nécessaire comme: une lance, des outils pour enfoncer la porte, des lampes torches, et autres... pour cette intervention.
Nous entrâmes dans l'immeuble où l'on trouva tous les habitants au rez de chaussée. Nous nous dirigeâmes vers tous ces habitants apeurés.
Je leur demandai de m'expliquer la situation.
Les habitants beaucoup trop émus me montrèrent juste le premier étage.
J'entendis un cri strident provenant du premier .
Je montai par les escaliers qui étaient à ma droite.
Arrivé à l'étage, je n'entendis plus rien.
Le long du couloir, il y avait trois portes.
J'écoutai derrière chacune d'entre elles pour trouver l'appartement d'où venaient les cris.
Je trouvai l'appartement car j'entendis un bruit de verre cassé.
Aussitôt, j'enfonçai la porte.
Je me retrouvai dans l'entrée de l'appartement.
L'endroit était sombre.
J'avançai peu à peu dans une pièce qui semblait être le salon et trouvai une femme à terre.
Je m'approchai de cette femme pour lui porter secours.
La femme était couverte de sang, avec beaucoup de coupures sur la majorité du corps! Ses vêtements étaient en lambeaux.
Elle semblait ne pas souffrir malgré l'ampleur des blessures, et était trés calme.
Je commançais à l'examiner, quand tout à coup, la femme changea de comportement et devint brutale.
Je me reculai en essayant de parler à cette femme pour la calmer, en lui expliquant que j'étais là pour l'aider.
Elle me semblait pas avoir compris,elle se mit à me donner des coups, tous en lançant des paroles incohérentes « aide..... démon..... posedée..... suis...... lac...... chercher....... sortir..... » Je sortis de l'appartement et descendis en courant rejoindre mon collégue pour appeler la police.
Aprés quelques minutes d'attente la police arriva en me demandant ce qui se passait. J'expliquai aux deux policiers ce qui s'était passé. La police monta à l'appartement et ne trouva rien ; aucune trace de cette femme...
Le commisssaire se retourna vers moi en me demandant :
«-avez-vous bu récemment?
Avez-vous des trouble de la vision?
Je ne vois rien d'anormal !
-Non je vous assure que j'ai vu cette femme. JE NE SUI PAS FOU !!!!! »
Je redescendis pour avoir une discution avec les h abitants du rez de chaussée.
Tout le monde était rentré chez lui.
Je frappai à plusieurs portes, pas de réponse.
Quant à mes collègues, plus aucune trace.
Je rentrai chez moi véxé, et je ne comprenais rien... Ils étaient tous fous dans cette ville....
Ou bien était-ce moi?????
Un soir d'été de l'année 2006, j'étais dans l'équipe de nuit à la caserne.
J'ai en effet la chance d'être pompier professionnel à 22 ans.
Ce soir là, je fus appelé parce les habitants de l'immeuble, au n°10 de la rue Lepic, avaient cru voir des signes de fumée noire au premier étage. Nous nous mîmes en route.
Le trajet dura quelques minutes.
Arrivés sur place, nous prîmes le matériel nécessaire comme: une lance, des outils pour enfoncer la porte, des lampes torches, et autres... pour cette intervention.
Nous entrâmes dans l'immeuble où l'on trouva tous les habitants au rez de chaussée. Nous nous dirigeâmes vers tous ces habitants apeurés.
Je leur demandai de m'expliquer la situation.
Les habitants beaucoup trop émus me montrèrent juste le premier étage.
J'entendis un cri strident provenant du premier .
Je montai par les escaliers qui étaient à ma droite.
Arrivé à l'étage, je n'entendis plus rien.
Le long du couloir, il y avait trois portes.
J'écoutai derrière chacune d'entre elles pour trouver l'appartement d'où venaient les cris.
Je trouvai l'appartement car j'entendis un bruit de verre cassé.
Aussitôt, j'enfonçai la porte.
Je me retrouvai dans l'entrée de l'appartement.
L'endroit était sombre.
J'avançai peu à peu dans une pièce qui semblait être le salon et trouvai une femme à terre.
Je m'approchai de cette femme pour lui porter secours.
La femme était couverte de sang, avec beaucoup de coupures sur la majorité du corps! Ses vêtements étaient en lambeaux.
Elle semblait ne pas souffrir malgré l'ampleur des blessures, et était trés calme.
Je commançais à l'examiner, quand tout à coup, la femme changea de comportement et devint brutale.
Je me reculai en essayant de parler à cette femme pour la calmer, en lui expliquant que j'étais là pour l'aider.
Elle me semblait pas avoir compris,elle se mit à me donner des coups, tous en lançant des paroles incohérentes « aide..... démon..... posedée..... suis...... lac...... chercher....... sortir..... » Je sortis de l'appartement et descendis en courant rejoindre mon collégue pour appeler la police.
Aprés quelques minutes d'attente la police arriva en me demandant ce qui se passait. J'expliquai aux deux policiers ce qui s'était passé. La police monta à l'appartement et ne trouva rien ; aucune trace de cette femme...
Le commisssaire se retourna vers moi en me demandant :
«-avez-vous bu récemment?
Avez-vous des trouble de la vision?
Je ne vois rien d'anormal !
-Non je vous assure que j'ai vu cette femme. JE NE SUI PAS FOU !!!!! »
Je redescendis pour avoir une discution avec les h abitants du rez de chaussée.
Tout le monde était rentré chez lui.
Je frappai à plusieurs portes, pas de réponse.
Quant à mes collègues, plus aucune trace.
Je rentrai chez moi véxé, et je ne comprenais rien... Ils étaient tous fous dans cette ville....
Ou bien était-ce moi?????
Nouvelle fantastique de Léo et Charles
Par une beau samedi d'été je me baladais dans la forêt de Brocéliande car j'adorais le calme du bois ainsi que ses légendes que me racontait ma mère le soir, lorsque j'étais petit ,remplis de personnages épiques et de créatures merveilleuses dont faisait partis Arthur, Merlin, Lancelot ,les Hydres,Licornes et autres créatures fantastiques. Une silhouette floue apparut au loin. Enfin il me semblait ... J'en eus froid dans le dos. Je marchais encore deux heures puis je rentrais. Chez moi je contais mon aventure a ma femme qui me pris pour un fou. Elle me dit :
« _ Tu as l'imagination trop fertile mon pauvre Maximilien,ta mère ta raconté trop de légendes quand tu étais petit.
_Mais non je t assure que je l'aie vu , m'exclamais-je , pourquoi ne me crois-tu pas?
_Je ne crois que se que je vois, me dit-elle, et le je nais rien vus du tout!
_Tu me prend pour un fou et vas-y! Je te prouverais que tu avais tort!! »
Sur-ce j'allais dans le garage je pris une tente, un duvet, quelque provision, ainsi que ma camera. Je pouvais ainsi tenir pendant trois jours. Je me mis donc en route pour la forêt de Brocéliande. Le voyage se passa sans encombre. Arrivé là-haut je partis pour le lieu de notre première rencontre car l'intention de mis installer. Je partis promptement car j'avais encore deux heures de marche. La première tout se passa tranquillement, mais la deuxième heures « il » s'invita dans la parti. J'attrapais donc mon caméscope, mais trop tard! «il » étais déjà parti. Je jurais et repris ma progression vers le lieu de notre première rencontre.
Arrivé là-bas je plantai ma tente et préparais mon repas. En mangeant mon repas mon œil fut attiré par une forme qui se dessiné aux loin. Je déguerpissais comme un lapin apeuré par le chasseur. J'eus cependant la présence d'esprits d'en porte mon caméscope dans ma fuite. Mais le spectre avait déjà disparu. Je reposais donc mon caméscope près du feu et j'allais me coucher. Cette nuit là
je mis du temps a m endormir car j'entendais des bruits d'animaux, j'en tremblais de peur.
Le lendemain matin je visionnais le film qui m'appris que des animaux avais fouillés le feu à la recherche d'éventuelle reste de nourriture.
La journée se déroula tranquillement sans aucune apparition et aucun autre problème du même genre. Le soir la même chose se reproduisit. Mais cette fois il me parla:
« _ holà voyageur je t'observe depuis plusieurs jours que viens-tu faire dans ma forêt? Mais voilà que j'oublie les bonnes manières, je me prénomme Merlin dit « l'enchanteur » pour vous servir. »Il se courba devant moi.
« _Mais c'est impossible le « Merlin » des légendes vous devriez être mort depuis plus de 400 ans!!!
_ hé pourtant c'est bien moi. Bien que je sois condamné a hanté ces lieu. Pourquoi ma t-elle enfermé là, se dit il pour lui-même.
_ De quoi parlé vous?
_ oh de rien de vielle histoire que je ressasse mais ce n'est rien.(soupir exaspérant).
_que me voulez-vous?
_ aux moi rien eue si... »
sur ce je m'évanouis. Je me retrouvais allongé sur un lit d'épine de pin. la tête me tournais, j'avais un drôle de goût dans la bouche. Un homme étais penché au dessus de moi il me disait:
« _Monsieur, sa va?
_ oui merci que ce passe-t-il ?
_Je n'en sait rien je viens de vous trouver évanouie le sol et apparemment cela fait un moment que vous êtes là. » Ce soir la je rentrais chez moi lessivé sale... je m'asseyais un fauteuil m'endormais immédiatement après. Quand je revins a moi ma femme et un homme(sans doute un docteur) étais penché au dessus de moi:
« _ et bien le dormeur enfin réveillé me dit-elle, tu nous a fais peur on a cru que tu allais passé l'arme a gauche!!
_et bien mon cher monsieur vous nous avez fait une grande peur, me dit le médecin, que c'est-il passé?
_ Je... je ne me souviens plus très bien.
_tu est revenue a trois heures du matin et tu ne te souviens plus en plus on aurais dit que tu étais soul seulement tu ne sentais pas l'alcool tu ne me cacherais rien par hasard?
_ non rien si vous permettez je vais me doucher nous verrons après. »
sur le trajet de la salle d'eau je me dit que se-la n'était pas possible et donc que j'avais rêvé j'essayais donc de ne plus y penser.
« _ Tu as l'imagination trop fertile mon pauvre Maximilien,ta mère ta raconté trop de légendes quand tu étais petit.
_Mais non je t assure que je l'aie vu , m'exclamais-je , pourquoi ne me crois-tu pas?
_Je ne crois que se que je vois, me dit-elle, et le je nais rien vus du tout!
_Tu me prend pour un fou et vas-y! Je te prouverais que tu avais tort!! »
Sur-ce j'allais dans le garage je pris une tente, un duvet, quelque provision, ainsi que ma camera. Je pouvais ainsi tenir pendant trois jours. Je me mis donc en route pour la forêt de Brocéliande. Le voyage se passa sans encombre. Arrivé là-haut je partis pour le lieu de notre première rencontre car l'intention de mis installer. Je partis promptement car j'avais encore deux heures de marche. La première tout se passa tranquillement, mais la deuxième heures « il » s'invita dans la parti. J'attrapais donc mon caméscope, mais trop tard! «il » étais déjà parti. Je jurais et repris ma progression vers le lieu de notre première rencontre.
Arrivé là-bas je plantai ma tente et préparais mon repas. En mangeant mon repas mon œil fut attiré par une forme qui se dessiné aux loin. Je déguerpissais comme un lapin apeuré par le chasseur. J'eus cependant la présence d'esprits d'en porte mon caméscope dans ma fuite. Mais le spectre avait déjà disparu. Je reposais donc mon caméscope près du feu et j'allais me coucher. Cette nuit là
je mis du temps a m endormir car j'entendais des bruits d'animaux, j'en tremblais de peur.
Le lendemain matin je visionnais le film qui m'appris que des animaux avais fouillés le feu à la recherche d'éventuelle reste de nourriture.
La journée se déroula tranquillement sans aucune apparition et aucun autre problème du même genre. Le soir la même chose se reproduisit. Mais cette fois il me parla:
« _ holà voyageur je t'observe depuis plusieurs jours que viens-tu faire dans ma forêt? Mais voilà que j'oublie les bonnes manières, je me prénomme Merlin dit « l'enchanteur » pour vous servir. »Il se courba devant moi.
« _Mais c'est impossible le « Merlin » des légendes vous devriez être mort depuis plus de 400 ans!!!
_ hé pourtant c'est bien moi. Bien que je sois condamné a hanté ces lieu. Pourquoi ma t-elle enfermé là, se dit il pour lui-même.
_ De quoi parlé vous?
_ oh de rien de vielle histoire que je ressasse mais ce n'est rien.(soupir exaspérant).
_que me voulez-vous?
_ aux moi rien eue si... »
sur ce je m'évanouis. Je me retrouvais allongé sur un lit d'épine de pin. la tête me tournais, j'avais un drôle de goût dans la bouche. Un homme étais penché au dessus de moi il me disait:
« _Monsieur, sa va?
_ oui merci que ce passe-t-il ?
_Je n'en sait rien je viens de vous trouver évanouie le sol et apparemment cela fait un moment que vous êtes là. » Ce soir la je rentrais chez moi lessivé sale... je m'asseyais un fauteuil m'endormais immédiatement après. Quand je revins a moi ma femme et un homme(sans doute un docteur) étais penché au dessus de moi:
« _ et bien le dormeur enfin réveillé me dit-elle, tu nous a fais peur on a cru que tu allais passé l'arme a gauche!!
_et bien mon cher monsieur vous nous avez fait une grande peur, me dit le médecin, que c'est-il passé?
_ Je... je ne me souviens plus très bien.
_tu est revenue a trois heures du matin et tu ne te souviens plus en plus on aurais dit que tu étais soul seulement tu ne sentais pas l'alcool tu ne me cacherais rien par hasard?
_ non rien si vous permettez je vais me doucher nous verrons après. »
sur le trajet de la salle d'eau je me dit que se-la n'était pas possible et donc que j'avais rêvé j'essayais donc de ne plus y penser.
Nouvelle Fantastique de Staicy et Milene
Une rentrée mouvementée
Par un matin d'automne 2007 , je me souviens , j'entrais au collège , en 6° . Le temps était orageux , le ciel grondait et la pluie menaçait . Cela me rendait mal à l'aise .
En franchissant le portail de la grande bâtisse austère, je vis au loin des couloirs sombres, je ressentis comme un frisson de fièvre car il me sembla que j'entrais dans un nouveau monde. Sortant des couloirs, je vis des élèves qui semblaient n'observer aucune discipline,ils se déplaçaient sans aucun but précis , c'était des élèves bruyants , infectes et très dispersés. Je vis des professeurs qui avaient certes, une apparence physique mais leur visage était figé et l'expression de leur regard vide . Leurs lèvres et leurs membres étaient immobile. Une sonnerie lugubre retentit : 8h30. Une terreur insurmontable s'empara de moi , mes cheveux se hérissèrent sur mon front , mes dents s'entrechoquèrent à se briser et une sueur froide inonda tous mon corps .
Je me rangeai avec les autres , les suivis et montai les escaliers . Quand j'entrai dans la salle de cours , les élèves se figèrent , ils ne bougeaient plus . Le professeur ne semblait avoir aucun lien avec ses élèves , on aurait dit qu'il obéissait à une puissance surnaturelle ; en effet il leva les bras au ciel et ses yeux étaient révulsés .
Je vis les chaises voler , les tables danser , les tableaux et les posters se mirent à chanter. Soudain, une terreur immaîtrisable m'envahit. Je m'enfuis en courant, sortis du collège et rentrai chez moi. Mes parents étaient fort étonnés de me voir arriver ainsi. J'étais essoufflée à ne plus pouvoir respirer, tremblante de panique.
Mes parents s'empressèrent de me demander ce qu'il y avait. Je bafouillais , mais je réussis tout de même à leur expliquer ce qui m'était arrivé au collège .
Tout à coup, le téléphone sonna. Ma mère décrocha et m'annonça que c'était Madame Gram, la directrice du collège. Elle se demandait pourquoi j'étais partie aussi vite et aussi effrayée , avait interrogé les professeurs qui lui avaient répondu que tout allait bien et que je m'étais enfuie sans raison. Elle s'inquiétait de savoir si j'étais bien rentrée à la maison. Ma mère lui répondit :
<< Je ne comprends pas pourquoi elle s'est enfuie !>>
En raccrochant , mes parents virent que j'étais toute rouge , tremblante et transpirante . Alors mon père décida de m'emmener chez le médecin . Le docteur nous affirma que j'étais seulement terrifiée, que j'avais dû subir un choc terrible...
Le lendemain , après une nuit un peu agitée, mes parents m'accompagnèrent jusqu'au collège. La directrice était à l'entrée et m'attendait, souriante, pour avoir des explications ! Mes parents la saluèrent et entrèrent dans son bureau ; quant à moi je retournai en classe. Tout me paraissait normal . Je ne comprenais pas ce changement ; les élèves travaillaient normalement et le professeur enseignait d'une manière exemplaire !
Mais que s'était t-il passé ? Avais-je rêvé ?
J'étais pourtant certaine de ne pas avoir imaginé tout cela.....
Milène et Staicy
Par un matin d'automne 2007 , je me souviens , j'entrais au collège , en 6° . Le temps était orageux , le ciel grondait et la pluie menaçait . Cela me rendait mal à l'aise .
En franchissant le portail de la grande bâtisse austère, je vis au loin des couloirs sombres, je ressentis comme un frisson de fièvre car il me sembla que j'entrais dans un nouveau monde. Sortant des couloirs, je vis des élèves qui semblaient n'observer aucune discipline,ils se déplaçaient sans aucun but précis , c'était des élèves bruyants , infectes et très dispersés. Je vis des professeurs qui avaient certes, une apparence physique mais leur visage était figé et l'expression de leur regard vide . Leurs lèvres et leurs membres étaient immobile. Une sonnerie lugubre retentit : 8h30. Une terreur insurmontable s'empara de moi , mes cheveux se hérissèrent sur mon front , mes dents s'entrechoquèrent à se briser et une sueur froide inonda tous mon corps .
Je me rangeai avec les autres , les suivis et montai les escaliers . Quand j'entrai dans la salle de cours , les élèves se figèrent , ils ne bougeaient plus . Le professeur ne semblait avoir aucun lien avec ses élèves , on aurait dit qu'il obéissait à une puissance surnaturelle ; en effet il leva les bras au ciel et ses yeux étaient révulsés .
Je vis les chaises voler , les tables danser , les tableaux et les posters se mirent à chanter. Soudain, une terreur immaîtrisable m'envahit. Je m'enfuis en courant, sortis du collège et rentrai chez moi. Mes parents étaient fort étonnés de me voir arriver ainsi. J'étais essoufflée à ne plus pouvoir respirer, tremblante de panique.
Mes parents s'empressèrent de me demander ce qu'il y avait. Je bafouillais , mais je réussis tout de même à leur expliquer ce qui m'était arrivé au collège .
Tout à coup, le téléphone sonna. Ma mère décrocha et m'annonça que c'était Madame Gram, la directrice du collège. Elle se demandait pourquoi j'étais partie aussi vite et aussi effrayée , avait interrogé les professeurs qui lui avaient répondu que tout allait bien et que je m'étais enfuie sans raison. Elle s'inquiétait de savoir si j'étais bien rentrée à la maison. Ma mère lui répondit :
<< Je ne comprends pas pourquoi elle s'est enfuie !>>
En raccrochant , mes parents virent que j'étais toute rouge , tremblante et transpirante . Alors mon père décida de m'emmener chez le médecin . Le docteur nous affirma que j'étais seulement terrifiée, que j'avais dû subir un choc terrible...
Le lendemain , après une nuit un peu agitée, mes parents m'accompagnèrent jusqu'au collège. La directrice était à l'entrée et m'attendait, souriante, pour avoir des explications ! Mes parents la saluèrent et entrèrent dans son bureau ; quant à moi je retournai en classe. Tout me paraissait normal . Je ne comprenais pas ce changement ; les élèves travaillaient normalement et le professeur enseignait d'une manière exemplaire !
Mais que s'était t-il passé ? Avais-je rêvé ?
J'étais pourtant certaine de ne pas avoir imaginé tout cela.....
Milène et Staicy
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